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La servante maîtresse

Il se chante, il se joue, il se danse ; il émeut, il amuse, il enchante... C’est l’opéra !!!

LA SERVANTE MAITRESSE
Les interprètes : soprano : JOANNA MALEWSKI • baryton : NICOLAS BERCET mime : « PEPE » SILVA flûte : MAURIZIA DALLA VOLTA • violon : DOMINIQUE FERET basson : RONALD GRUN • clavecin : CLAIRE PRADEL

Jean-Baptiste Pergolèse traverse l’histoire de la musique comme une étoile filante, à la vie brève mais intensément lumineuse. Ses deux chefs d’oeuvre, le « Stabat Mater » et « La Servante Maîtresse », auront une influence profonde sur l’histoire de la musique. C’est en 1733 que Pergolèse écrivit « La Servante Maitresse », comme intermezzo à l’opéra seria « Le prisonnier superbe ». Son succès immédiat le fera rapidement devenir un opéra bouffe à part entière. L’intermède raconte les accrocs, les disputes et les ruses d’un couple improbable : le gentilhomme âgé Uberto et sa servante Serpina (petite vipère en italien...), tandis qu’un serviteur muet, un mime, souligne le comique des situations, et une musique particulièrement expressive accompagne les jeux sentimentaux.

Participation 12 € - Gratuit pour les enfants -12 ans

Venez nombreux !

 

La Compagnie PiccoloOpera et ses interprètes

Photo La Servante Maîtresse
La Compagnie PiccoloOpera est née du désir de créer une sorte d’ « opéra de poche » où l’on retrouve à la fois des chanteurs et une petite formation musicale, du mime, mais aussi des costumes et décors. Soucieuse de faire vivre un répertoire lyrique riche, dans des lieux plus intimes et moins formels que les théâtres lyriques traditionnels, la compagnie s’inscrit dans la tradition des troupes itinérantes du 18e siècle.

Pour l’exécution de la « Servante Maîtresse », opéra baroque, la partie orchestrale est arrangée pour flûte, violon, basson et clavecin, renouant volontairement avec une des formations les plus populaires de l’époque, la « sonate en trio ». L’œuvre sera jouée dans son intégralité. Selon la tradition de l’époque, pour rendre intelligible le déroulement de l’action, les récitatifs sont dans la langue du pays de la représentation. Ils seront donc en français, les airs restant en italien. Les interprètes sont : Joanna Malewski, soprano Nicolas Bercet, baryton Pepe Silva, mime Maurizia dalla Volta, flûte Dominique Feret, violon Ronald Grun, basson Claire Pradel, clavecin

Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736) Giovanni Battista Draghi, dit Pergolesi, du nom de Pergola la ville d’origine de sa famille, est un compositeur italien célèbre pour la création d’opéras et d’œuvres religieuses baroques. Enfant très doué pour la musique, il entre à 12 ans au Conservatoire de Naples pour y étudier l’opéra et la musique religieuse. Son chef d’œuvre de fin d’études lui vaudra, en 1732, un succès lui ouvrant des commandes nombreuses et un titre de maître de chapelle du Prince Colonna Stiglia. En cinq ans, il produira à la fois dix opéras mais aussi une multiplicité de compositions religieuses. Le violent séisme de Naples en 1732 inspirera à Pergolèse une Messe Solennelle et des Vêpres, œuvre magistrale interprétée par deux orchestres et deux chœurs. En 1733, il inscrit en « intermezzo » (pièce entre les actes), comme cela se faisait habituellement à l’époque, la « Servante Maîtresse » au sein de son opéra « Il prigionnier superbo ». Le succès de cette pièce musicale sera tel qu’elle sera jouée, presque immédiatement, comme une œuvre à part entière. Malade de la tuberculose, Pergolèse se retire en 1735 au monastère de Pozzuoli. C’est probablement là qu’il composera les très célèbres « Salve Regina » et « Stabat Mater », son testament spirituel. Il meurt à 26 ans. Sa renommée restée modeste durant sa courte vie, l’annonce de sa mort sera ressentie très curieusement dans toute l’Europe comme un drame, ouvrant la voie à sa célébrité. Il est alors considéré comme l’un des compositeurs majeurs italiens de l’époque baroque. « la Servante Maîtresse » « La Servante Maîtresse » met en scène un gentilhomme âgé, Uberto, et sa servante Serpina (petite vipère en italien). Uberto songe à prendre une épouse pour diriger sa servante Serpina, jeune personne rusée et insolente. Serpina fait semblant de vouloir se marier avec le Capitaine Tempesta qui n’est autre que le valet muet, Vespone. Celui-ci exigera du maître une dot importante. Uberto, effrayé mais aussi soucieux de son argent, préférera épouser Serpina. La ruse a réussi et Serpina deviendra l’épouse du maître. Le livret est de Gennaro Antonio Federico, la musique de Giovanni Battista Pergolesi. Sa représentation à Paris à l’Académie Royale en 1752 et l’enthousiasme pour ce nouveau style italien, notamment celui enflammé de Jean-Jacques Rousseau, déclencheront la célèbre « querelle des bouffons ».

Eglise Saint-Gault à Yèvre-le-Châtel

Dimanche 3 juillet à 17 heures

Ouverture billetterie à 16 h 30

Participation : 12 euros – gratuit pour les moins de 12 ans

Durée spectacle : 1 heure 15

Le spectacle bénéficie du mécénat d’Harmonie Mutuelle



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